L’idée reçue veut que le Rajasthan soit difficile avec de jeunes enfants. Longues routes, après-midi brûlants, beaucoup de temps debout dans des forts à écouter des dates. C’est largement vrai si l’on suit un itinéraire d’adultes au rythme des adultes.
Ce qui a marché pour la famille Nair en février : aucun trajet de plus de quatre heures, des hôtels avec piscine, et un fort par jour plutôt que trois. Nous avons déplacé la visite du fort d’Amber à l’heure d’ouverture, pour que la cour aux éléphants soit vide et qu’il fasse encore frais, puis tout le monde est rentré à l’hôtel jusqu’à seize heures.
La surprise, c’était le désert
La balade à dos de chameau a duré vingt minutes avant que l’ennui ne s’installe, ce à quoi nous nous attendions. C’est le camp, ensuite, qui a tout emporté — les dunes sont un bac à sable de deux étages, les musiciens folk laissent les enfants tenir les instruments, et le ciel de Sam en février n’a aucune pollution lumineuse.
Ce que nous supprimerions la prochaine fois
Le Jantar Mantar. C’est un lieu remarquable et cela ne dit strictement rien à un enfant de quatre ans. Consacrez plutôt cette heure au bazar.

